La plupart des décisions de recrutement commercial en TPE se prennent sur un seul chiffre : le salaire brut annuel. Le dirigeant pose 36 000 € sur un coin de table, se dit qu'avec 300 000 € de chiffre d'affaires nouveau le poste sera largement couvert, et lance l'annonce. Dix-huit mois plus tard, il constate que la trésorerie n'a jamais suivi, sans arriver à dire précisément à quel moment le calcul a dérapé.
Il a dérapé au premier chiffre. Un commercial coûte, une fois tout additionné, entre 2,1 et 2,6 fois son brut contractuel — charges patronales, variable, véhicule ou frais kilométriques, téléphone, ordinateur, licences de CRM, formation, quote-part de structure, et la part du temps de dirigeant que le poste consomme. À quoi s'ajoute un coût que presque personne ne budgète : la rampe, ces six à neuf mois où le poste est payé plein tarif et ne produit pas encore.
Mais le coût n'est pas la vraie question. La vraie question est : quel chiffre d'affaires ce poste doit-il produire, à quelle marge, et à quelle date, pour que la décision ait été bonne ? C'est une division, pas une intuition. La feuille ci-dessous la pose, avec un exemple filé d'un bout à l'autre : une TPE de services B2B de neuf personnes, 1,1 M€ de chiffre d'affaires, 38 % de marge brute, qui recrute son premier commercial terrain. Remplacez chacun de mes chiffres par les vôtres — ce sont des ordres de grandeur, pas des vérités.
Combien coûte un commercial : le brut ne pèse que 46 % de la facture
Reprenons l'exemple. Le poste est ouvert à 36 000 € de fixe brut annuel, avec un variable cible de 12 000 € — soit 48 000 € de brut à objectif atteint, ce qui correspond à un profil de commercial terrain confirmé, statut cadre, en province. Le dirigeant a ce chiffre en tête, et il n'a que celui-là.
Premier ajout, le seul que tout le monde connaît : les charges patronales. Comptez environ 42 % sur un cadre — c'est un ordre de grandeur, pas un taux universel. Il varie selon le statut, la taille de l'entreprise, la convention collective et les allègements applicables ; sur un non-cadre proche du SMIC, il tombe nettement plus bas. Faites-le confirmer par votre expert-comptable : c'est la donnée qui pèse le plus lourd de toute la feuille. Sur nos 48 000 €, cela fait 20 160 € de charges, soit 68 160 € de rémunération chargée.
Deuxième ajout, les moyens du poste. Un commercial terrain a besoin d'un véhicule, de carburant, d'un téléphone, d'un ordinateur, d'un accès au CRM et d'un budget de déplacement. Sur notre exemple : 7 200 € de véhicule en location longue durée assurance et entretien compris, 4 200 € de carburant et péages pour 30 000 kilomètres, 2 460 € de téléphone, d'informatique amortie et de licences, 2 400 € de repas, d'hôtels et de salons. 16 260 €. Personne ne les met dans le calcul initial, et pourtant ils se décaissent tous les mois.
Troisième ajout, celui que personne n'écrit nulle part : les coûts indirects. Le recrutement lui-même, amorti sur la durée moyenne du poste. Le temps de dirigeant que le commercial consomme — quatre heures par semaine de brief, d'accompagnement terrain et de relecture de propositions, soit 176 heures sur l'année, qui n'ont pas été passées à produire ou à vendre. La formation produit et méthode. La quote-part de bureau, d'assurance, de gestion de paie et d'administratif. 20 360 € dans notre cas.
Total : 104 780 € par an en régime de croisière, soit environ 8 730 € par mois. Rapporté aux 48 000 € de brut contractuel, cela fait un multiplicateur de 2,2. Rapporté aux 36 000 € de fixe que le dirigeant avait en tête, c'est 2,9. Autrement dit, le salaire brut ne représente que 46 % de la facture réelle. Tout le reste est invisible tant qu'on ne l'a pas posé sur une feuille.
Calcul du coût d'embauche d'un commercial : les postes à additionner
Le variable, à budgéter au scénario de réussite. L'erreur la plus fréquente est de budgéter le fixe et de traiter le variable comme une bonne surprise. C'est l'inverse : le pire scénario budgétaire est celui où le commercial réussit. Budgétez-le à 120 % de l'objectif, pas à 100 %. Si vous avez prévu un accélérateur au-delà de la cible — et vous devriez —, faites le calcul avec l'accélérateur. Un dirigeant qui découvre en novembre qu'il doit 16 000 € de commissions au lieu de 12 000 € a un problème de trésorerie, pas un problème de commercial.
Le véhicule, et le piège des frais kilométriques. Le véhicule de fonction est un coût fixe et visible, avec un avantage en nature à réintégrer en paie. Les frais kilométriques sont un coût variable, réputé moins cher : au barème fiscal, 30 000 kilomètres remboursés dépassent facilement 12 000 € par an, soit davantage que la location et le carburant réunis. Ils paraissent bon marché parce qu'ils arrivent par petits paquets mensuels. Chiffrez les deux sur douze mois avant de trancher.
Les outils. Une licence de CRM, un outil d'emailing, une base de contacts, un abonnement LinkedIn Sales Navigator : pris un par un, chacun paraît anodin. Additionnés, ils tournent facilement autour de 1 000 à 1 500 € par an et par commercial. Ce n'est pas le poste le plus lourd, c'est celui qu'on oublie le plus souvent.
Le temps de dirigeant, le poste le plus cher et le moins compté. Un commercial qui démarre consomme du temps de direction : le brief du lundi, la préparation des rendez-vous importants, la relecture des propositions, l'accompagnement terrain les premières semaines, la réponse aux questions techniques. Quatre heures par semaine est une estimation basse la première année. Ces heures ne sortent pas de nulle part : elles sont prises sur du temps que vous passiez à produire, à vendre ou à piloter. Valorisez-les au coût de votre propre heure — 60 € est un plancher raisonnable pour un dirigeant de TPE — et intégrez le résultat. Dans notre exemple, cela fait 10 560 €, soit plus que le véhicule.
Le recrutement lui-même. Cabinet à 15-20 % du brut annuel, ou sourcing en direct avec vos heures et des annonces payantes. Chiffrez, puis amortissez sur la durée moyenne de présence — deux ans est prudent en TPE. Notre exemple retient 9 600 € de cabinet, soit 4 800 € par an. Si vous recrutez seul, ne mettez pas zéro : comptez vos heures de tri et d'entretiens, vous retomberez dans le même ordre de grandeur.
Le coût de la rampe : les six à neuf mois où il coûte plein tarif sans produire
C'est le poste qui fait basculer la plupart des dossiers, et il n'apparaît dans aucun calcul de coût annuel. Un commercial est payé intégralement dès le premier jour. Il ne produit rien avant plusieurs mois, pour des raisons parfaitement légitimes : il doit apprendre l'offre, comprendre les clients, se constituer un fichier, décrocher des premiers rendez-vous, puis attendre que ces affaires traversent votre cycle de vente. En B2B de services, avec un cycle de trois à quatre mois, la première signature tombe rarement avant le cinquième mois.
Dans notre exemple, la montée en charge est la suivante : zéro euro signé sur le premier trimestre, 15 000 € sur le deuxième, 45 000 € sur le troisième, 75 000 € sur le quatrième. Soit 135 000 € de chiffre d'affaires nouveau sur la première année, contre 300 000 € en régime de croisière. À 38 % de marge, cela représente 51 300 € de marge brute produite.
En face, le coût. Comme le commercial n'atteint pas son objectif la première année, le variable réellement versé est faible — disons 4 000 € au lieu de 12 000 €, ce qui allège la paie chargée de 11 360 €. Le coût complet de l'année 1 ressort donc à 93 420 €. Marge produite : 51 300 €. L'année 1 laisse un trou de 42 120 €. Ce n'est pas une perte comptable exotique, c'est de la trésorerie qui sort et ne revient pas dans l'exercice.
Deux précisions aggravent le tableau. La première : le compteur démarre le jour de la décision, pas le jour de l'arrivée. Entre l'annonce, le sourcing, les entretiens et le préavis du candidat, il s'écoule couramment trois à cinq mois. Un poste décidé en janvier signe son premier euro en septembre et l'encaisse en novembre. La seconde : le commercial est payé le 30 du mois, le client règle à 45 ou 60 jours. Ce décalage s'additionne à la rampe.
La conséquence pratique est simple à énoncer et rarement respectée : ne recrutez pas un commercial avec la trésorerie que ce commercial est censé rapporter. Vous avez besoin de neuf à douze mois de coût complet disponibles avant de signer le contrat de travail. Dans notre exemple, cela fait entre 78 000 € et 105 000 € de trésorerie ou de ligne de crédit mobilisable. Si vous ne les avez pas, la question n'est pas de savoir si le recrutement est une bonne idée : la question est de savoir comment vous financerez le neuvième mois.
Quel chiffre d'affaires un commercial doit-il produire pour être rentable
La formule tient en une ligne : CA minimum = coût complet annuel ÷ taux de marge brute. Elle suppose une seule chose, mais elle la suppose sérieusement : que vous connaissiez votre taux de marge brute réel, constaté sur l'exercice précédent, et non celui que vous aimeriez avoir. Si vous ne savez pas le produire, arrêtez-vous ici et allez le chercher chez votre expert-comptable. Tout ce qui suit en dépend.
Dans notre exemple : 104 780 € ÷ 38 % = 275 700 € de chiffre d'affaires nouveau. C'est le seuil de couverture stricte. À ce niveau, le commercial se paie lui-même et rien d'autre. Il n'a rien rapporté à l'entreprise, il n'a pas financé un euro de croissance, il n'a pas compensé le risque pris. Ramené au mois, cela fait 22 975 € de CA nouveau à signer. Ramené au jour travaillé, environ 1 250 €. Voilà le chiffre qu'il faut avoir en tête le jour de l'entretien de recrutement.
Le dirigeant de notre exemple avait annoncé 300 000 €. Faisons le calcul jusqu'au bout : 300 000 € à 38 % donnent 114 000 € de marge, dont on retranche 104 780 € de coût complet. Contribution nette : 9 220 €. Neuf mille euros de gain pour un engagement annuel de plus de cent mille euros, un risque social, un risque de trésorerie et quatre heures de dirigeant par semaine. Personne ne signerait ce contrat s'il était formulé ainsi. Et pourtant c'est très exactement la décision qui se prend, chaque semaine, dans des TPE françaises.
L'objectif utile est donc ailleurs. Fixez une exigence de contribution : le poste doit dégager au minimum 30 % de son coût en marge additionnelle, faute de quoi il ne rémunère pas le risque. Cela donne 104 780 € × 1,3 = 136 214 € de marge, soit 358 500 € de chiffre d'affaires nouveau. C'est le vrai objectif du poste. Il est 20 % au-dessus de ce que le dirigeant avait en tête, et il change tout : le profil recherché, le niveau de rémunération à proposer, le territoire à confier, et la décision elle-même.
Reste à ajouter le rattrapage de la première année. À 358 500 € de CA en année 2, la contribution nette est de 31 434 € — elle ne suffit pas à effacer les 42 120 € de déficit de la rampe. Le point mort cumulé se situe au milieu de la troisième année. C'est l'horizon réel de la décision. Un recrutement commercial n'est pas un investissement à douze mois qu'on juge sur le CA de décembre : c'est un investissement à trente mois, et il doit être arbitré comme tel.
Recruter, temps partagé ou direction commerciale externalisée : la comparaison honnête
Avant de comparer, il faut chiffrer le scénario que personne n'écrit : celui où ça ne marche pas. En TPE, un recrutement commercial sur deux environ ne passe pas la première année — ce n'est pas une statistique officielle, c'est ce que constatent la plupart des dirigeants et des cabinets de recrutement, et cela recoupe ce que je vois sur le terrain. Un départ au neuvième mois, dans notre exemple, coûte 70 065 € de charges supportées contre 22 800 € de marge produite, soit 47 265 € de perte d'exploitation, plus le solde du recrutement non amorti (6 000 €) et le coût de sortie — préavis non travaillé, solde de tout compte, ordre de grandeur 6 000 €. Environ 59 300 €, et il faut tout recommencer : nouveau cabinet, nouvelle rampe, neuf mois de plus.
Ce chiffre change la nature de la décision : l'espérance mathématique du poste doit intégrer une chance sur deux de perdre 59 300 € avant de recommencer. Ce n'est pas un argument pour ne pas recruter, c'est un argument pour ne recruter qu'après avoir réduit ce risque — en écrivant ce que le commercial devra faire, avec quel discours, sur quelles cibles, avec quel plan de rémunération et quels indicateurs. Un commercial qui échoue en TPE échoue rarement parce qu'il est mauvais. Il échoue parce qu'on l'a lâché dans un système qui n'existait pas.
Alternative 1 : ne rien faire. Elle a un coût, et il est calculable. Si vous êtes le seul commercial de l'entreprise, multipliez le nombre de propositions que vous n'envoyez pas faute de temps par votre taux de transformation et votre panier moyen. Dans une TPE à 1,1 M€, l'écart dépasse souvent 150 000 € de CA. Ne rien faire n'est pas gratuit ; c'est simplement le seul coût qui n'apparaît sur aucun relevé bancaire.
Alternative 2 : le temps partagé. Un commercial en temps partagé, un à deux jours par semaine, se situe typiquement entre 1 500 € et 2 500 € par mois selon les prestataires — vérifiez auprès de ceux de votre région, ce n'est qu'un ordre de grandeur. Pas de charges patronales, pas de véhicule, pas de rampe employeur, sortie possible avec un préavis court. En contrepartie, vous n'avez pas de présence quotidienne, la personne partage votre marché mental avec trois autres clients, et la mémoire commerciale ne reste pas chez vous. C'est une bonne réponse à un problème de volume ponctuel, une mauvaise réponse à un problème de construction.
Alternative 3 : la direction commerciale externalisée. C'est ce que je vends, autant le dire franchement. Une mission coûte typiquement entre une fraction et la moitié du salaire annuel chargé d'un directeur commercial à plein temps, lequel se situe entre 60 et 100 K€ par an. Elle ne prospecte pas à votre place et ne remplit pas un agenda : elle construit l'offre, le discours, le ciblage, le plan de rémunération et le pilotage. Le critère de choix ne m'avantage donc pas toujours. Si votre problème est le volume de rendez-vous, il vous faut un commercial — et probablement plus tôt que vous ne le pensez. Si votre problème est que vous ne sauriez pas quoi lui faire faire, recruter maintenant revient à payer 104 780 € par an pour découvrir votre propre stratégie commerciale. Construire d'abord coûte alors moins cher, engage moins longtemps, et fait passer le recrutement suivant du côté des paris raisonnables.
Coût réel d'un commercial : la feuille de calcul complète
La colonne de droite est un exemple rempli. Remplacez-la par vos propres valeurs — c'est le seul travail qui compte.
Bloc 1 — Le point de départ
L'entreprise, le poste et le chiffre que le dirigeant a en tête. Remplacez par vos données.
Bloc 2 — Poste 1 : la rémunération chargée
Budgétez le variable au scénario de réussite, pas au scénario médian.
Bloc 3 — Poste 2 : les moyens du poste
Tout ce qui se décaisse chaque mois et qui n'apparaît pas sur le bulletin de paie.
Bloc 4 — Poste 3 : les coûts qu'on ne facture à personne
Ceux qui n'apparaissent dans aucune ligne comptable dédiée, et qui pèsent 20 % du total.
Bloc 5 — Le coût complet et le multiplicateur
Le chiffre à comparer avec celui du bloc 1. C'est là que la conversation change.
Bloc 6 — Le coût de la rampe (année 1)
Six à neuf mois payés plein tarif sans production. Le poste que personne ne budgète.
Bloc 7 — Le CA à produire et le scénario d'échec
La seule question qui compte : quel chiffre, à quelle marge, à quelle date.
Gardez-le sous la main.
Recevez la feuille de calcul complète par email : les 7 blocs de postes de coût, l'exemple chiffré d'un commercial terrain dans une TPE de services à 1,1 M€ et le calcul du seuil de CA à produire.
C'est envoyé.
Le modèle est dans votre boîte — vérifiez les indésirables si vous ne le voyez pas d'ici deux minutes. Répondez directement à cet email si vous voulez qu'on regarde votre cas.
Réserver 30 minutesLes erreurs qui vident le modèle de son intérêt
Budgéter le fixe et découvrir le variable le jour où ça marche
Le pire scénario budgétaire d'un recrutement commercial n'est pas l'échec, c'est la réussite. Le dirigeant provisionne 36 000 €, le commercial dépasse son objectif et déclenche l'accélérateur, et la commission tombe en décembre. Budgétez le variable à 120 % de l'objectif dès la première année, et provisionnez-le mensuellement au lieu de le découvrir à la clôture.
Ne pas compter les heures de dirigeant, parce qu'elles ne sortent pas du compte en banque
Quatre heures par semaine de brief, d'accompagnement et de relecture ne se voient nulle part en comptabilité. Elles se voient ailleurs : dans les devis que vous n'avez pas chiffrés, dans les clients que vous n'avez pas rappelés. C'est le deuxième poste de coût du dossier après la paie, et le seul qui soit systématiquement noté à zéro.
Faire partir le compteur à la date d'arrivée plutôt qu'à la date de décision
Entre la décision et le premier jour, comptez trois à cinq mois : annonce, sourcing, entretiens, préavis du candidat. Puis six à neuf mois de rampe. Les dirigeants qui se disent « déçus au bout d'un an » comparent presque toujours douze mois de coût avec quatre mois de production.
Comparer le coût du commercial au chiffre d'affaires qu'il signe
« Il coûte 100 K€ et il a signé 250 K€, donc c'est rentable » : c'est faux, et l'erreur est banale. Ce qui paie le poste n'est pas le chiffre d'affaires, c'est la marge. À 38 %, 250 000 € de CA laissent 95 000 € — le poste est en perte. La division par le taux de marge est la seule opération qui compte dans toute cette feuille, et c'est celle qu'on saute le plus souvent.
Décider sans avoir écrit ni le scénario d'échec, ni la date à laquelle on l'arrête
Un recrutement commercial sur deux ne passe pas la première année en TPE. Sans critère écrit à l'avance, le dirigeant prolonge : il a déjà investi neuf mois, il ne veut pas les perdre, et il en perd six de plus. Fixez avant l'arrivée une revue au sixième mois avec un niveau de pipeline qualifié attendu. Un critère posé à froid vous évitera un arbitrage émotionnel au moment où vous serez le moins capable de le faire.
Cette feuille de calcul donne le coût et le seuil ; elle ne dit pas si le poste doit exister. La comparaison chiffrée entre un recrutement, un temps partagé et une direction commerciale externalisée se fait sur 24 mois et sur votre marge réelle, pas sur un salaire brut. C'est exactement ce que détaille la page de comparaison, avec le calcul du risque d'échec en face de chaque option.
Recruter ou externaliser sa direction commerciale →